Agenda


► Samedi 28 Novembre à partir de 14H au POUZIN :

Fête Départementale de la Rose à la Salle des Fêtes en présence de :

- Aurélie FILLIPETTI
- Jean Jack QUEYRANNE
- Hervé SAULIGNAC
- Michel TESTON
- Yves CHASTAN
- Olivier DUSSOPT
- Pascal TERRASSE

Sauvons la Poste

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Après la votation,
samedi 28 novembre
tous ensemble dans la rue

Contre la privatisation de la Poste,
  Pour un référendum sur le service public postal. 

Régionales 2010

Lancement du site de campagne de Jean-Jack Queyranne pour les régionales de mars 2010

 

Retrouvez Jean-Jack Queyranne et son équipe pour les régionales de 2010 :

 www.uneregion-davance.fr


Pour que Rhône-Alpes garde une région d'avance !

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Actualité

Mercredi 29 juillet 2009

Le 28 juillet 2009


Le nombre des demandeurs d’emplois de catégorie A a baissé de 18 600 au mois de juin, selon les chiffres publiés par Pôle Emploi. L’examen détaillé de ces statistiques révèle, qu’en un seul mois, les cessations d’inscriptions par défaut d’actualisation ont augmenté de 33 300 ! Aucune explication n’est donnée à ce phénomène singulier.La stagnation des inscriptions à Pôle Emploi pour fin de CDD ou de missions d’intérim montre que nous sommes maintenant à un stade où la crise affecte les emplois permanents.


Or, les salariés qui bénéficient d’un contrat de transition professionnel ou d’une convention de reclassement personnalisée suite à un licenciement économique ne sont pas comptabilisés dans les demandeurs d’emplois, mais reconnus comme stagiaires de la formation professionnelle ! Les chiffres du prochain mois seront d’ailleurs perturbés par cette règle surprenante.


Le gouvernement, il faut lui en donner acte, n’a pas fait de triomphalisme en limitant son commentaire à un effet de surprise.


Surprise en effet tant ces chiffres sont en contradiction avec la réalité économique du pays et la vie quotidienne des Français.


Le Parti socialiste appelle le gouvernement à prendre d’urgence les mesures nécessaires :
- prolonger de 6 mois la durée d’indemnisation sur la base de 80 % du salaire ;
- étendre les contrats de transition professionnelle à l’ensemble des bassins d’emploi et porter la durée d’indemnisation à deux ans ;
- augmenter le coût des licenciements pour les entreprises qui versent des dividendes ou rachètent leurs propres actions.


Communiqué d’Alain VIDALIES,
Secrétaire national au Travail et à l’Emploi
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Mardi 28 juillet 2009
par Gilles Candar. 

La gauche française ne va pas très bien, à l’image de la plupart de ses homologues européens. Sans doute, la crise n’est pas mondiale : en Amérique, au nord comme au sud, dans les pays démocratiques d’Asie (Inde) ou d’Afrique (Ghana), partis ou candidats de gauche gagnent des élections et gouvernent, ce qui, au-delà de différences de situation incommensurables, nous invite à penser qu’il n’y a pas de fatalité.


           
Pourquoi cette crise de la gauche française et européenne ? Il ne semble pas qu’il soit très difficile de s’entendre sur le constat. En dehors des difficultés spécifiques, des questions de leadership, partout la gauche, qui a longtemps gouverné ou était associée au gouvernement, a du mal à convaincre de ses possibilités de faire face à la crise économique, à répondre aux défis de notre époque, notamment écologiques, à faire progresser ses idées et faire vivre ses valeurs. Cela ne veut pas dire que la gauche soit discréditée ou hors jeu pour longtemps. Son bilan est souvent apprécié, ses dirigeants et militants ne rencontrent pas d’hostilité, mais ils n’arrivent pas à entraîner et à susciter la dynamique vertueuse nécessaire pour s’imposer face aux tenants de l’ordre social, qui disposent toujours d’une marge d’avance s’il ne se passe rien.

L’histoire ne donne pas de leçons à apprendre et à savoir répéter, mais elle nous aide à explorer des pistes, à proposer des solutions. La gauche française existe, elle se reconnaît dans un certain nombre de principes, de sensibilités, de thèmes et d’attitudes. Jadis, elle a souvent marqué des points quand elle se trouvait en situation difficile, ce qui l’a poussé à se regrouper. Il est plus facile sans doute de s’unir dans une perspective défensive. La poussée nationaliste et la dérive droitière des gouvernants pendant l’affaire Dreyfus provoquent en retour la défense républicaine et le bloc des gauches qui assurent la victoire de la République laïque. L’agitation des ligues d’extrême droite suscite trente ans après le Front populaire et permet une avancée sociale (conventions collectives, droit syndical, congés payés) sans précédent. La domination sans partage de la droite favorise dans les années 1960/1970 l’alliance des partis de gauche et le programme commun… avec trois « quinquennats » législatifs de gauche dont les bilans ne sont pas négligeables non plus. Ces combats appartiennent au passé, et il ne s’agit pas de les ressusciter tels quels, ce serait inadapté, mais de s’inspirer de ce qu’ils ont de toujours vivant.

Lire la suite "Se rassembler à gauche, d’hier à demain".

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Samedi 25 juillet 2009

 

Communiqué de Presse d'Olivier DUSSOPT

Olivier DUSSOPT

Député de l’Ardèche

Maire d’Annonay 
 

DATE : Jeudi 23 juillet 2009


OBJET : rencontre avec les dirigeants du site GDE Salaise


L’association VIVRE ICI, basée à Anneyron dans la Drôme, se mobilise depuis plusieurs années pour dénoncer le non respect de la réglementation en vigueur concernant les broyeurs industriels par la Société Guy Dauphin Environnement (GDE) et pour alerter sur les risques d’une telle pratique.

 

Selon l’association, le site de GDE Salaise aurait obtenu une autorisation d’exploitation sur la base d’une étude d’impact erronée. En effet, les activités de recyclage de GDE, censées n’émettre que des poussières, rejetteraient, par ailleurs, des gaz toxiques et cancérigènes tels que des Composants Organiques Volatils (COV) et des dioxines. Ces constats ont été confirmés par les services de la DRIRE ainsi que par les analyses trimestrielles réalisées en interne par GDE, à la demande du Préfet.

 

Ces émissions de gaz proviendraient de la filière d’élimination des Véhicules Hors d’Usage (VHU). Ainsi, les VHU ne feraient pas l’objet d’une dépollution systématique avant broyage, contrairement à ce que prévoit la réglementation à ce sujet.

 

Au regard des éléments présentés par l’association VIVRE ICI  et compte tenu des risques sanitaires que peuvent représenter de telles émissions de gaz, j’ai décidé  d’intervenir auprès du Ministre d’Etat en charge de l’Ecologie et du Préfet de Région afin que des mesures soient prises pour répondre aux inquiétudes légitimes des riverains.

 

A la suite de ces interventions, j’ai été invité, aux côtés de M. REMILLER, Député-Maire de Vienne, M. BIANCHERI, Député-Maire de Hauterives, M. RIGAUD, conseiller général de l’Isère et M. CROUAIL, Maire de Salaise-sur-Sanne, à rencontrer les dirigeants du site GDE Salaise. A travers cette démarche, le groupe GDE, par l’intermédiaire de son Directeur Général, a souhaité communiquer sur ses activités et sur leur légalité au regard des réglementations en vigueur.

 

Face aux inquiétudes de la population locale quant aux conséquences des pratiques de GDE, les dirigeants du groupe se sont voulus rassurants. Selon GDE, le broyeur industriel de 6000 chevaux utilisé pour le traitement des VHU rejetterait des dioxines sans pour autant en produire. Cette situation trouverait son origine dans le fait que les entreprises de destruction de véhicules, qui interviennent en amont du broyage, ne seraient pas performantes dans le processus de dépollution des VHU. Par ailleurs, si la réglementation en vigueur pour les incinérateurs s’appliquait également aux broyeurs, le groupe GDE affirme que le taux d’émission de dioxines provenant de son équipement serait en deçà du seuil autorisé.

 

Enfin, le groupe GDE serait favorable à l’application d’un arrêté complémentaire tenant compte des émissions de dioxines du broyeur afin de leur permettre de poursuivre, en toute légalité, leur activité de recyclage des VHU. Par ailleurs, les dirigeants de GDE ont demandé à la DRIRE qu’une étude d’impact sanitaire soit réalisée d’ici à la fin 2009 afin d’identifier des éléments non pris en compte dans la première étude conduite et de permettre au site GDE Salaise de se mettre en conformité.

 

A l’issue de cette rencontre, certains engagements ont été pris par les dirigeants de GDE Salaise laissant, ainsi, entrevoir une issue positive au regard du litige opposant l’entreprise à l’association VIVRE ICI. Néanmoins, je reste attentif, en lien avec les associations, aux suites qui pourront être données à cette rencontre.

 

Les inquiétudes des associations sont légitimes au vu des risques potentiels pour la santé publique. C’est pour cette raison que je reste mobilisé.

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Mercredi 22 juillet 2009

 

Communiqué de Presse d'Olivier DUSSOPT

Olivier DUSSOPT

Député de l’Ardèche

Maire d’Annonay 
 

Je salue la mémoire de Maurice Grimaud, décédé la semaine passée à l’âge de 95 ans.

Cet Annonéen a servi l’Etat tout au long de sa carrière par son sens inné de l’intérêt général.

Inspiré de convictions profondément humanistes, il a notamment marqué l’histoire politique française en privilégiant le dialogue dans la crise sociale de Mai 68 – période emblématique qui ne peut cependant résumer la vie de cet Ardéchois cultivé, tolérant et droit.


Maurice Grimaud vient de disparaître, je garde à l’esprit son parcours exemplaire, emprunt d’authenticité et de rigueur intellectuelle. Un grand homme est entré dans l’histoire, laissant derrière lui une richesse républicaine dont nous sommes tous les héritiers.

 

 

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Vendredi 17 juillet 2009

 
Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a annoncé mercredi qu'il saisirait le Conseil constitutionnel contre le texte sur les dérogations au repos du dimanche, s'il est adopté par le Parlement d'ici la fin juillet.

Le président du groupe, Jean-Marc Ayrault, a exhorté ses collègues à "continuer le combat" contre la proposition de loi Mallié (UMP).

"On va avoir cinq, six ou sept catégories de salariés travaillant le dimanche", a expliqué Jean-Marc Ayrault. "On met en place une inégalité considérable devant le travail du dimanche. C'est inacceptable d'un point de vue républicain", a-t-il encore estimé.

La proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale prévoit que le travail dominical est de droit, sans doublement de salaire ni repos compensateur, dans les communes d'intérêt touristique (6000 communes). Elle prévoit aussi des contreparties (doublement de salaires, volontariat, repos compensateur) pour les nouveaux salariés des périmètres d'usage de consommation exceptionnelle des agglomérations de Paris, Lille et Marseille.
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Mercredi 15 juillet 2009

"La voiture électrique, c'est pour bientôt", nous annoncent en fanfare les constructeurs automobiles (voir par exemple cet excellent article).

Tous ceux qui s'intéressent au développement durable se réjouissent de cette future contribution aux économies de pétrole et à la lutte contre le réchauffement climatique.

Mais, au fait, pourquoi ne l'a-t-on pas fait plus tôt?

J'ai retrouvé dans mes archives une note que j'ai transmise en 1975 au Conseil économique et social, dont j'étais membre de section et les bras m'en sont tombés.
 
Lisez la et vous verrez clairement, malgré l'aspect un peu technique de certains aspects du texte, que la voiture électrique était alors envisageable à un horizon de 5 à 10 ans, avec des économies substantielles d'hydrocarbures et de pollution. C'est dire qu'on a perdu au moins 25 ans!!

Pourquoi? La raison en est relativement simple: la priorité était à l'époque le nucléaire, qui absorbait la plus grande partie des investissements et de la recherche. De plus, les compagnies pétrolières n'étaient pas très désireuses de voir se modifier les processus de fabrication et de distribution, ainsi que la fiscalité.

Bien sûr, la hausse durable du prix du pétrole et la prise de conscience grandissante de l'impératif écologique ont modifié la donne. Il reste à espérer que, dans le domaine de l'énergie comme dans celui de la protection de l'environnement, une certaine molesse dans l'action -toujours perceptible, au delà des grands discours et des promesses-, ne conduira pas au même type de regret dans 20 ans......

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Dimanche 12 juillet 2009

La première secrétaire du PS s'adresse aux leaders des partis de gauche, les exhortant à une "démarche de rassemblement (…) sans préalable". "C'est toujours en étant unis que nous avons connus nos plus belles victoires", juge-t-elle.

 

Martine Aubry, appelle les partis de gauche à une "nouvelle démarche de rassemblement" à gauche "sans préalable" et dès les régionales, jugeant que c'est en étant "unie" que la gauche a connu ses "plus belles victoires".
Cette lettre envoyée mardi et rendue publique vendredi 10 juillet a été adressée à Daniel Cohn-Bendit et Cécile Duflot (Europe-Ecologie), Marie-George Buffet (PCF), Jean Luc Mélenchon (Parti de gauche), Jean-Michel Baylet (PRG) et Jean-Pierre Chevènement (MRC), à l'exception du NPA.


Projet commun pour 2012


Martine Aubry écrit que "notre objectif est de participer à l'élaboration d'un projet commun de la gauche en 2012" et de "mettre en œuvre une stratégie politique électorale commune pour l'emporter".
Selon la patronne du PS qui parle de "maison commune", "nous devons, d'une seule voix, convaincre les Français que nous incarnons, ensemble, une alternative solide et durable", aspirant à une "société post-productiviste".
Jugeant que "c'est toujours en étant unis que nous avons connus nos plus belles victoires", elle souhaite que le rassemblement s'engage "dès les élections régionales", un "enjeu majeur pour la gauche".


Dans chaque région


Le PS est "prêt à travailler dans chaque région avec l'ensemble des partis de gauche et les écologistes, sur un projet commun et une réflexion commune sur notre stratégie électorale", écrit-elle.
Cette "nouvelle démarche de rassemblement" à gauche est abordée "sans préalable", les formes étant "à inventer collectivement", poursuit-elle, proposant notamment des "initiatives communes" sur l'emploi ou le climat en vue du sommet de Copenhague.


Nouvel échec


Pour Martine Aubry, le résultat des européennes est un "nouvel échec pour les forces de progrès" même si elles obtiennent "plus de voix que la droite". "Si certains partis de gauche se détachent à telle ou telle élection, nous sommes incapables de transformer notre force collective en alternative politique à la droite".
Aux européennes, Europe-Ecologie (16,28%) a fait jeu égal avec le PS (16,48%). Derrière, le Front de gauche PCF-PG (6%) a dépassé le NPA d'Olivier Besancenot (4,9%) à qui la lettre n'a pas été adressée.

 

Par PS Annonay - Publié dans : Actualité nationale
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Vendredi 10 juillet 2009

Le patron d'EDF, Pierre Gadonneix, demande une hausse de 20% des tarifs de l'électricité. Et tempère ses propos avec cynisme: pas tout de suite, sur trois ans. Mais s'il oublie vite ses promesses, on se charge de les lui rappeler: la déreglementation et la concurrence devaient faire baisser les prix.

La déréglementation et la concurrence feront baisser les prix disaient-ils...En mars 2002 à Barcelone, Jacques Chirac et Lionel Jospin signaient comme un seul homme la libéralisation du marché de l'électricité, rapidement appliquée via plusieurs directives européennes et jamais remise en cause par leurs successeurs.

Quel succès !.. Après une forte hausse des tarifs l'an dernier, le patron d'EDF, Pierre Gadonneix, réclame désormais au gouvernement l'autorisation d'augmenter ses tarifs de 20%. EDF consentirait à étaler cette hausse vertigineuse sur 3, voire 4 ans. Merci, c'est beaucoup trop...

En réalité, la déréglementation du secteur de l'électricité s'est traduite par une dégradation du service, une moindre sécurité à terme, et une hausse des prix.
Le désengagement de l'Etat qui en fut le corollaire a en effet projeté EDF dans une optique purement concurrentielle, l'amenant à faire des choix de gestion hasardeux et coûteux, à manquer de moyens pour l'essentiel, comme l'indispensable renouvellement du parc de centrales nucléaires perpétuellement retardé, et à mettre au second plan les impératifs du service public.

Ainsi, EDF a plutôt moins bien géré la grande tempête qui a touché le sud-ouest du pays en janvier dernier que celles qui dévastèrent la France en décembre 1999. Tardant à rétablir le courant chez les particuliers, EDF a préféré se concentrer sur la sécurisation de ses réseaux d'acheminement d'électricité vers... l'Espagne, un gros marché. On voit que les priorités ne sont plus les mêmes.

Alors qu'avant la déréglementation nous profitions des deuxièmes tarifs d'électricité les plus bas d'Europe, ils sont aujourd'hui les sixièmes plus élevés, et la hausse réclamée par Pierre Gadonneix ne devrait qu'aggraver la situation, au détriment du pouvoir d'achat des plus modestes et des classes moyennes.

Malheureusement, ces erreurs du passé ne sont pas prises en compte pour l'avenir. Avec l'assentiment de Nicolas Sarkozy, du gouvernement, et de la plupart des partis qui ensemble ont voté à Bruxelles l'ouverture du marché du courrier en Europe, la Poste verra dès 2011 son activité totalement déréglementée.
En Espagne, où la directive est déjà appliquée depuis 2007, la poste locale, Correos, ne livre plus leur courrier aux habitations situées à plus de 250 mètres d'une voie principale. Il est fort probable que la France suive le même chemin.

Ces échecs et les leçons de la crise doivent nous pousser à changer de modèle. L'heure est aux régulations et aux Etats forts. Il est infiniment regrettable, et même criminel, que l'Europe et ses partisans s'entêtent à suivre le chemin inverse, celui qui nous a conduits vers l'appauvrissement généralisé et la destruction progressive des services publics.

Par PS Annonay - Publié dans : Actualité nationale
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Mercredi 8 juillet 2009

Mes chers amis, tout d'abord je tenais à vous souhaiter à toutes et à tous de passer de bonnes vacances, le blog du PS d'Annonay n'est pas en congé, vous pourrez en profiter, même au bord de la plage.....

Aujourd'hui je souhaitais vous interpeler sur l'article
de Paul QUILES :


 Pour ceux qui regardent, au delà de leur clocher, les évènements qui se déroulent à travers le monde, la multiplication et l’accentuation des « désordres »* ont de quoi inquiéter.


La crise sans précédent que traverse le capitalisme financier n’en finit pas, contrairement aux propos lénifiants dont nous abreuvent tant de politiques et de commentateurs. Les déficits continuent à se creuser, sans qu’on sache très bien comment ils seront comblés. Quant aux plans de sauvetage et de relance qui se succèdent, chacun commence à comprendre que ce sont autant de replâtrages d’un système qui cherche à survivre, en tentant de faire croire que l’«après crise » sera « comme avant » !


Les inégalités et les déséquilibres s’accentuent entre les diverses parties du monde, touchant tous les domaines -économique, social, sanitaire, écologique- et constituant de graves menaces potentielles pour la paix mondiale.


Les risques de guerre restent, malgré les louables efforts de l’administration Obama, très préoccupants dans plusieurs régions. Pour ne citer que les foyers de tension les plus évidents, le Moyen-Orient, l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan (où les Talibans sont de plus en plus agressifs) sont des lieux de conflit « exportables ». S’ajoute depuis peu à cette liste la Chine, avec les violents affrontements ethniques du Xinjiang.


      Les Etats les plus puissants et l’ONU (si elle en a les moyens !) vont avoir à faire preuve d’un esprit particulièrement responsable pour empêcher que des étincelles déclenchent des explosions qui pourraient se révéler redoutables.

 
     Est-ce par peur de regarder ce monde en face que les foules se grisent, s’enthousiasment pour de faux héros, cherchant, selon l’analyse d’un sociologue, des « modèles auxquels s’identifier » ?

Un modèle Michael Jackson, dont aucune des turpitudes ne nous a été épargnée ?
Un modèle les grands champions du Tour de France, empêtrés dans  les scandales du dopage ?
Un modèle les rois du ballon rond, dont les transferts financiers dépassent l’entendement (94 millions € pour Ronaldo) ?


     J’aime la musique, j’ai adoré le Tour de France et je reste un passionné de foot, mais je n’ai vraiment pas envie de m’identifier à ces modèles. Il ne suffit pas de rassembler, après sa mort, des centaines de millions de fans pour un « événement télévisuel planétaire » ou de se faire applaudir sur les routes des vacances par des millions de personnes, pour faire oublier l’odeur d’argent et l’hypocrisie sans nom que véhicule cette excitation, largement amplifiée par une médiatisation outrancière.


     A l’époque romaine, les empereurs régnaient en distribuant au peuple « panem et circenses » (du pain et des jeux). Aujourd’hui, le pain manque à certains, mais les jeux sont toujours là et, en se bouchant un peu le nez, on a le droit de rêver…..et d’oublier.

 

* pour reprendre le concept développé dans le livre (« Face aux désordres du monde »), que j’ai écrit avec Alexandra Novosseloff en 2005.

Par Paul Quilès

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Mardi 7 juillet 2009

Entre les concours annulés dans la police nationale et la baisse drastique des effectifs des forces de sécurité programmée jusqu’en 2011, c’est à se demander si le gouvernement perçoit le défi de la sécurité autrement que sous le seul prisme de la coupe budgétaire.

Aujourd’hui on apprend l’annulation des concours de la police nationale prévus en septembre prochain. Hier, c’était rien de moins que la suppression annoncée de 8300 postes dans les deux prochaines années, 3500 côté gendarmerie et 4800 côté police.


La révision générale des politiques publiques (RGPP) use de termes alambiqués – redéploiement ou compression -, pour cacher une réalité simple : la mise en coupe réglée des effectifs de la sécurité publique. En 2009, seuls 1 520 gardiens de la paix sortiront des écoles contre 4 221 en 2008…


Comment peut-on continuer à demander aux forces de sécurité d’être plus performantes dans l’accomplissement de leurs missions en diminuant dans le même temps le nombre des personnels ?


Communiqué de Jean-Jacques Urvoas,
Secrétaire national en charge de la sécurité

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