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► Samedi 28
Novembre à partir de 14H au POUZIN :
Fête
Départementale de la Rose à la Salle des Fêtes en présence de :
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Aurélie FILLIPETTI
- Jean Jack QUEYRANNE
- Hervé SAULIGNAC
- Michel TESTON
- Yves CHASTAN
- Olivier DUSSOPT
- Pascal TERRASSE
Lancement du site de campagne de Jean-Jack Queyranne pour les régionales de mars 2010
Retrouvez Jean-Jack Queyranne et son équipe pour les régionales de 2010 :
www.uneregion-davance.fr
Pour que Rhône-Alpes garde une région d'avance !
21h15, un discours « de lucidité et de vérité ». Martine Aubry a d’abord pointé « la responsabilité collective de tous les partis et de tous les gouvernements »,
dans le fait que « l’Europe n’est pas apparue comme une solution ». Dans ce contexte, la Première secrétaire a appelé le président de la République à « renoncer à donner un nouveau tour de vis
social dans notre pays ». « Unité, rénovation de nos idées, rénovation de nos pratiques, rassemblement de la gauche : ce sont les tâches majeures auxquelles nous devons nous atteler dès demain »
a conclu Martine Aubry, demandant aux Français « de garder espoir et confiance dans le Parti socialiste et dans la gauche ».
L’exclusion et la pauvreté s’accroissent dans notre
pays. La récession amplifie brutalement cette tendance, laissant des centaines de milliers d’hommes et de femmes sur le bord du chemin.
La réalité est sombre. Notre pays compte 3,5 millions de chômeurs. 1 salarié sur 7 est rémunéré aux environs du SMIC ; 1 salarié sur 3 gagne moins que le SMIC ; 50 % des
salariés perçoivent moins de 1500 euros. 7,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. 15 % de la population renonce à se soigner quand près de 40 % hésite ou tarde à le faire,
pour des raisons financières. Près de 4 millions de personnes sont mal logées et le surendettement bat tous les records.
Le gouvernement n’a manifestement pas pris la mesure des enjeux.
La généralisation du RSA au 1er juin ne peut constituer la seule solution. Les socialistes sont bien placés pour le savoir : ce sont souvent des collectivités socialistes qui ont été au premier rang de l’expérimentation.
Le financement prévu par l’État est sans rapport avec les exigences du terrain. Cette insuffisance résulte d’un choix politique. En refusant de remettre en question le bouclier fiscal, le gouvernement a renoncé à dégager les marges de manoeuvre disponibles et nécessaires. La logique de « défausse » de l’État sur les collectivités territoriales va s’amplifier au risque de provoquer l’explosion de leurs budgets d’action sociale, ou l’affaiblissement des politiques d’accompagnement.
Les jeunes de moins de 26 ans restent exclus du dispositif, alors que le chômage des jeunes progresse de 36 % par an, et qu’aucun filet de sécurité n’existe vraiment pour eux. L’arrivée de plus de 250 000 jeunes sur un marché du travail en repli, à l’été prochain, va nourrir une situation explosive.
Le RSA, en subventionnant les bas salaires, constitue une incitation pour les entreprises à maintenir leurs salariés dans la précarité. Le gouvernement a refusé de traiter sérieusement ce risque bien réel.
Enfin, faute d’une véritable préparation, les dysfonctionnements risquent de se multiplier, à l’instar de ce qui s’est produit avec le pôle emploi.
Dans ces conditions, on peut malheureusement considérer que l’engagement de Nicolas Sarkozy de réduire d’un tiers la pauvreté dans notre pays peut être placé au rang des promesses non tenues.
Face à la montée de la pauvreté, le RSA risque de constituer une ligne Maginot en carton-pâte.
Les socialistes appellent à une politique globale et pluriannuelle de lutte contre l’exclusion et à la mise en chantier d’une nouvelle grande loi contre l’exclusion dotée, à
l’instar de la grande loi votée en 1998, des moyens appropriés, discutée et négociée avec les acteurs de terrains, les organisations syndicales et patronales, les grandes associations concernées
et abordant les questions de l’emploi, de l’insertion des jeunes, du logement, de l’éducation et de la santé.
Communiqué de Gaëtan GORCE
Secrétaire national du PS en charge de l’exclusion
Le Parti Populaire Européen (PPE) a déjà présenté son candidat officiel pour la présidence de la Commission européenne. C'est avec espoir que les socialistes et les
sociaux-démocrates et beaucoup d'autres progressistes attendent un candidat provenant du Parti Socialiste Européen, le seul parti européen qui peut disputer le leadership au PPE. Dans la
situation économique et politique présente, une nouvelle majorité peut naître au Parlement Européen, créant une vraie chance pour un candidat du Parti Socialiste
Européen.
A 6 jours du scrutin européen, j’ai le sentiment qu’il est possible que le PS arrive devant l’UMP.
En effet après plusieurs semaines d’enfumage de la campagne par l’appareil Sarkosyste, les Français regardent enfin les véritablesenjeux. C’est que les vrais questions européennes apparaissent. En effet deux projets européens s’affrontent enfin. Quand l’UMP parle d’Europe des Nations et nous propose une Europe libérale, nous socialistes parlons à l’image des fondateurs, d’Europe Fédéraliste, d’un véritable budget européen, d’harmonisation fiscale et sociale.
L’excès de confiance de l’UMP et du Président Nicolas Sarkozy, les ont mené la semaine passée à commettre une grave erreur de stratégie qui pèsera lourd le 7 juin prochain. En effet dans leur volonté d’occulter le débat européen ils ont réitéré leur éternelle combine sur la sécurité. Toute leur soigneuse mise en scène, les élucubrations de Christian Estrosi, préparant le bombardement médiatique de Xavier Darcos puis les déclarations du Président de la République se sont retournées contre eux. Ils se sont tirés une balle dans le pied : les français se demandant pourquoi en 7 ans de gestion du ministère de l’intérieur il n’a pas été capable de réduire la délinquance violente.
Beaucoup de francais ont compris la manoeuvre et n’hésitons pas dans les jours qui viennent à nous servir de cette erreur et de la rapprocher des manoeuvres de 2002 contre Lionel Jospin et de celles de 2007 contre Ségolène Royal. Tout à une fin même les meilleures combines UMP !
Parallèlement notre parti a su démontrer grâce à votre travail de terrain, sa volonté de rassemblement et la présentation d’un projet cohérent, novateur et porteur d’espoir.
La stabilisation et même l’augmentation dans les sondages du vote PS depuis plusieurs jours s’accompagne d’un net reflux des intentions de vote UMP. Les derniers jours seront décisifs et nous pouvons faire mentir les pronostics qui nous sont assénés depuis des semaines.
J’exhorte tous les socialistes, les élus comme les militants à faireun nouvel effort.
J’exhorte la multitude de nos
maires, de nos présidents d’exécutifs qui ont la confiance de leurs concitoyens à mettre tout leur poids dans la balance pour convaincre de voter socialiste.
Dans les derniers jours de cette bataille n’attendons pas de Bouygues de Lagardère ou de Bolloré la
moindre aide. C’est dans les cages d’escaliers, sur les marchés, devant les entreprises, devant les écoles, que nous devons venir convaincre. C’est par la parole respectée de nos milliers d’élus
que nous irons chercher les suffrages nécessaires pour battre l’UMP.
Patrick MENNUCCI
Secrétaire National adjoint aux fédérations
Directeur de Campagne de la liste de Vincent Peillon
Le Progrès : Les Français
sont européens mais peu concernés par cette élection. Pourquoi ?
Jacques Delors :
Qui porte la responsabilité de la mauvaise image des institutions européennes ?
Avant tout les gouvernements nationaux ! Quand cela va bien, c’est grâce à leur intelligence et à leurs muscles, et quand cela va mal, c’est de la faute de Bruxelles !
On oppose l’Europe sociale et l’Europe libérale. Est-ce réducteur ?
Lors des élections précédentes, j’aurais dit que cette distinction était ambiguë car en matière sociale, une grande partie des pouvoirs demeurent à la nation. Aujourd’hui, cela a plus de sens, compte tenu des dérives de l’idéologie financière. Il est vital qu’il y ait une réaction avec comme objectif l’Europe sociale.
Les députés sont élus pour 5 ans. Comment rêvez-vous l’Europe de 2014 ?
Je rêve d’une très grande Europe, qui aura une influence considérable sur les pays au-delà de sa frontière, qui sera gérée par des règles communes et qui défendra nos intérêts au niveau mondial.
A côté de cette grande Europe, il devra y avoir un groupe de pays qui aille plus loin et qui entraîne les autres comme pour les accords Schengen ou pour l’UEM. S’il avait fallu attendre l’unanimité des pays, nous n’aurions pas eu l’Euro dont tout le monde dit maintenant qu’il nous protège !
Il faut à la fois un ensemble large, car nous avons des devoirs historiques (notamment vis-à-vis des pays des Balkans), mais qui ne peut pas aller au rythme nécessaire de l’histoire et une avant-garde dynamique. Je souhaite, par exemple, la création d’une communauté européenne de l’énergie, car la divergence de nos intérêts dans ce domaine nous est très préjudiciable.
M. Sarkozy a-t-il été un bon président de l’UE ?
Il est arrivé en pleine crise ; il a secoué l’arbre. Mais je n’irai pas jusqu’aux excès de louanges, qu’il s’agisse de la Géorgie ou de Gaza. Il a remué l’Europe comme d’autres l’avaient fait auparavant face à une crise. Cette élection vaut mieux que d’effrayer les Français comme Sarkozy va le faire dans les derniers jours en parlant d’immigration, de sécurité ou de la Turquie. Ce n’est pas digne.
Mais les partis de gauche ont mis en avant leur anti sarkozysme…
Pas de naïveté ! Les élections entre les présidentielles sont toujours un moyen pour les opposants de critiquer le pouvoir et ils ont beaucoup de motifs pour le faire. Mais les socialistes français ont obtenu une plateforme commune de tous les européens avec des mesures significatives et réalistes pour l’Europe. En tant que Français et Européen, je m’en réjouis.
Pourquoi soutenir Vincent Peillon ?
C’est un homme dont j’apprécie le travail intellectuel et qui représente un avenir pour la politique française. C’est un choix mûrement réfléchi, en plus du soutien que j’apporte aux socialistes au niveau national.
Comment jugez-vous les premiers mois de Martine Aubry à la tête du PS ?
Très positifs. Elle n’a pas cédé à la politique spectacle et elle a mis le PS au travail. Elle a ouvert
les portes aux syndicalistes, aux associations et aux intellectuels. Cela devrait porter ses fruits.
Le 7 juin, voter social, c’est voter socialiste.
Nicolas Sarkozy, en campagne électorale, prétend une nouvelle fois « sécuriser » les établissements
scolaires.
La nécessité d’annoncer régulièrement de nouvelles mesures pour lutter contre la violence à l’école est un aveu d’échec. Alors que la droite est responsable de la sécurité et de
l’éducation depuis 7 ans, la situation continue de se dégrader.
Alors qu’il appelle aujourd’hui de ses vœux une « sanctuarisation » de l‘école, Nicolas Sarkozy et sa politique sont en réalité les premiers responsables de la hausse de la violence. En
4 ans, ce sont plus de 40 000 suppressions d’emploi dans l’éducation nationale qui ont largement contribué à dégrader le climat dans les établissements scolaires. Le gouvernement a
supprimé les surveillants et diminué drastiquement le nombre de Conseillers Principaux d’Education. Comment s’étonner d’une recrudescence d’actes de violences alors qu’on a supprimé les outils
de prévention et d’éducation ?
Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sont hors sujet. En concentrant ses interventions sur le port d’armes, le Président fait l’impasse sur les augmentations de violences au quotidien dans
les établissements : agressions entre élèves ou avec leurs enseignants, insultes, incivilités. Or, ce sont à ces difficultés au quotidien qu’il faut d’urgence répondre. C’est précisément quand
on laisse s’installer ce climat que la violence peut dégénérer. La volonté d’installer des portiques détecteurs de métaux et de créer un GIGN scolaire démontre une méconnaissance de cette
réalité.
Ces mesures contribueront en plus à stigmatiser encore davantage certains établissements, ce qui renforcera à terme la ségrégation scolaire.
Les solutions sont connues. Il faut un encadrement pédagogique bien formé et en nombre suffisant. Le reste n’est que de l’agitation. Les enseignants, plutôt que d’être
cyniquement rabaissés au grade de « bonnes consciences », gagneraient à être enfin entendus.
Communiqué de
Bruno Julliard, Secrétaire national à l’Education.
Près de 4 000 personnes s’étaient données rendez-vous à la Trocardière de Rezé, dans la banlieue Nantaise, pour soutenir la liste socialiste de l’eurorégion Ouest conduite par Bernadette Vergnaud. Martine Aubry, Ségolène Royal et Jean-Marc Ayrault ont conclu cette soirée de fête, symbole d’un parti rassemblé derrière ses candidats aux européennes.
Travailler quand on est malade, en congé maternité ou parental, ce n’est donc pas pour tout de suite ;
mais c’est pour bientôt. Le gouvernement a reculé devant le tollé provoqué par le dépôt d’une proposition d‘amendement du porte-parole de l’UMP soutenu par Xavier Bertrand, favorable à la
création d’un nouveau droit pour le salarié : « le travail malade ».
Ce recul, c’est d’abord une victoire des socialistes à l’Assemblée nationale.
Mais les Français ne doivent pas être dupes d’une décision gouvernementale qui a tout d’une reculade tactique, le temps de laisser passer les élections européennes. Qui peut croire que le porte parole de l’UMP soutenu par son secrétaire général, agissait sans l’accord de l’Elysée et du gouvernement ?
Comme pour le travail le dimanche, le travail « volontaire » durant les congés maladie ou maternité reviendra inévitablement à l’ordre du jour une fois les élections européennes passées.
Le seul moyen de bloquer l’obsession de l’UMP à casser les uns après les autres les droits fondamentaux des salariés, c’est de sanctionner la droite antisociale, et voter social le 7 juin, en votant socialiste.
Communiqué de
Benoit HAMON, Porte parole
et pour confirmer............
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