Election Européenne 2009

Publié le par PS Annonay

Les élections européennes de 2009 se dérouleront du 4 au 7 juin 2009, dans les 27 États membres de l'Union européenne (samedi 6 et dimanche 7 juin en France). Elles auront pour but d'élire le nouveau Parlement européen et plus de 500 millions d'Européens seront ainsi représentés.

Les bureaux de votes seront ouverts à des jours différents selon la tradition de chaque pays, mais les résultats des vingt-sept États membres ne seront dévoilés que le dimanche soir, après 22 heures, heure de Berlin. Des pays comme l'Irlande et les Pays-Bas ont renoncé à utiliser des machines à voter pour ces élections de l'année 2009.


Ce sera la septième élection européenne au suffrage universel direct. Le Parlement européen ne devant pas comporter plus de 750 membres (traité de Lisbonne, non encore ratifié), sauf temporairement (comme pour la période 2007-09), le nombre de députés par pays, en fonction du nombre d'habitants, sera revu — la plupart du temps — à la baisse.

Si, comme c'est vraisemblable, c'est le traité de Nice qui s'applique à ce moment-là, le nombre de députés sera de 736.



« Voter en connaissant les règles du jeu »

 

L'élection dans chacun des pays de l'Union est organisée selon des règles précises : nombre d’élus, mode de scrutin, conditions de vote et d’éligibilité, etc.

 

Pour les élections européennes, en attendant la mise en place d’une procédure électorale uniforme pour l’ensemble des Etats membres, chaque Etat définit lui-même ses procédures électorales.

Un certain nombre de points communs existent déjà mais par ailleurs les procédures adoptées par les Etats membres sont différentes.




  Combien de députés ?

→  Les procédures communes.


« Tête de liste dans le Sud-Est »


Tête de liste: Vincent Peillon, député sortant.

Vote au referendum sur la constitution européenne: non.
Ancien député de la Somme de 1997 à 2002, Vincent Peillon est député européen depuis 2004. Proche de Ségolène Royal, il anime le courant de l'ex-candidate à la présidentielle, l'espoir à gauche. Porte-parole du PS de 1997 à 2002, il quitte son poste pour fonder avec Arnaud Montebourg et Benoît Hamon le Nouveau parti socialiste, un courant ambitionnant d'ancrer le parti plus à gauche. En 2006, il soutient Ségolène Royal, dont il est resté proche ensuite. Agrégé de philosophie, il publie régulièrement des livres.



 Information complémentaire.  

 
    www.changerleurope.fr

Publié dans Actualité européenne

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