Communiqué de presse d'Olivier DUSSOPT: Projet CFAL

Publié le par PS Annonay

 


Olivier DUSSOPT

Député de l’Ardèche

Maire d’Annonay

7 septembre 2009

Réunion relative au projet CFAL

 

A la suite de la décision prise par le Secrétaire d’Etat aux Transports, le 22 avril dernier, concernant le tracé Sud du CFAL, Monsieur DUSSOPT a initié une rencontre avec les maires, les présidents d’EPCI et les conseillers généraux concernés.

 
L’objectif de cette réunion consistait à identifier les inquiétudes relatives à ce projet et à définir une stratégie d’intervention commune pour limiter les conséquences néfastes sur le territoire.


Cette réunion s’est tenue en présence des représentants de treize communes concernées par ce projet ainsi que d’Olivier DUSSOPT, Député de l’Ardèche, d’Yves CHASTAN, Sénateur de l’Ardèche, de Mauricette CROUZET, suppléante de Michel TESTON, Sénateur de l’Ardèche, de Maurice QUINKAL et Denis DUCHAMP, conseillers généraux de l’Ardèche.


Au cours de cette réunion, chacun des participants a pu s’exprimer sur le sujet.


Les élus regrettent le manque de concertation lors des études préalables conduites par RFF.


L’accroissement du trafic ferroviaire et l’augmentation de la longueur moyen des trains soulèvent de nombreuses interrogations concernant :

- La vétusté de la voie existante et la nécessité de construire une nouvelle voie

- Les risques de pollution

- Nuisances sonores

- La sécurisation du tracé

- L’engorgement des routes départementales traversées par le tracé,…


Les élus ont fait part de leurs inquiétudes concernant le mode de financement relatif à l’aménagement du parcours. En effet, les collectivités concernées ne peuvent pas assumer seules le coût relatif à l’aménagement du tracé et notamment la construction de murs anti-bruits ou d’ouvrages de franchissement pour remplacer les passages à niveaux. Or, l’annonce du Secrétaire d’Etat n’a pas été accompagné d’un engagement financier à l’égard des collectivités.


Le partage des risques entre rive droite et rive gauche. En effet, les élus craignent que la rive droite supporte l’ensemble des risques afférents au passage des trains de marchandises, sans aucunes retombées économiques pour le territoire.


Les élus ont relayé les inquiétudes des habitants de leur commune concernant la prise en charge des travaux d’aménagement des habitations riveraines du tracé.

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Serge Reboul 16/09/2009 08:59

Il semblerait que nos élus n'aient pas pris conscience
du drame humain qui se cache derrière se projet d'autoroute ferroviaire pour un haut débit ferroviaire.
Pas un mot de nos élus sur la perte de valeur des biens immobiliers, si ce projet venait à se réaliser.
Ce sont bien les plus proches riverains qui vont payer
la plus grosse addition notamment les milliers de personnes dans la zone des 30m qui travailleront toute leur vie pour payer un bien dont la valeur sera réduite à néant ces biens seront invendable.
Qui voudra habiter dans un lieu ou l'on ne peut s'entendre parler lors de la visite du bien à vendre.
Un lieu ou toute les 7 minutes on est soumis à la torture du bruit infernal du passage de trains marchandises qui dépasse les 110 décibel, avec des vibrations qui font trembler les maisons a chaque passage.

Si RFF se souci des batraciens lors de la construction de nouvelles lignes, les riverains de moins de 30m de la voie ferrée seront moins bien traités que des rats.

S'il est des élus qui veulent se confronter à la réalité
des nuisances ils peuvent me contacter . sergereboul@orange.fr