Gilles Klein l’avait vu venir. Mépriser ouvertement un chef d’état étranger, entre démocraties, n’est pas un phénomène nouveau. La presse, de tout temps, s’en est toujours fait l’écho.
Mais aux Etats Unis, la façon dont l’information est produite, circule et se transforme a profondément changé. Un peu trop rapidement peut être.
La France, qui s’accroche à son XXe siècle, a bien du mal à suivre.
Le 9 juin dernier, 3 jous après les cérémonies du débarquement, la Maison Blanche met en ligne les archives photos officielles de l’événement.
Entre « Sarkozy, je te vois » et « Casse toi, pauvre con », les photographes officiels de la Maison Blanche ont fait une sélection et des cadrages dans lesquels on ne peut s’empécher de voir un message.
Les élections européennes de 2009 se dérouleront du 4 au 7
juin 2009, dans les 27 États membres de l'Union
européenne (samedi 6 et dimanche 7 juin en France). Elles auront pour but d'élire le nouveau
Parlement européen et plus de 500 millions d'Européens
seront ainsi représentés.
Les bureaux de votes seront ouverts à des jours différents selon la tradition de chaque pays, mais les résultats des vingt-sept États membres ne seront dévoilés que le dimanche soir, après 22 heures, heure de Berlin. Des pays comme l'Irlande et les Pays-Bas ont renoncé à utiliser des machines à voter pour ces élections de l'année 2009.
Ce sera la septième élection européenne au suffrage universel
direct. Le Parlement européen ne devant
pas comporter plus de 750 membres (traité de Lisbonne, non encore ratifié), sauf
temporairement (comme pour la période 2007-09), le nombre de députés par pays, en fonction du nombre d'habitants, sera revu — la plupart du temps — à la baisse.
Si, comme c'est vraisemblable, c'est le traité de Nice qui s'applique à ce moment-là, le nombre de députés sera de 736.
L'élection dans chacun des pays de l'Union est organisée selon des règles précises : nombre d’élus, mode de scrutin, conditions de vote et d’éligibilité, etc.
Pour les élections européennes, en attendant la mise en place d’une procédure électorale uniforme pour l’ensemble des Etats membres, chaque Etat définit lui-même ses procédures électorales.
Un certain nombre de points communs existent déjà mais par ailleurs les procédures adoptées par les Etats membres sont différentes.
→ Combien de députés ?
→
Les procédures
communes.
« Tête
de liste dans le Sud-Est »
Tête de liste: Vincent Peillon, député sortant.
Vote au referendum sur la constitution européenne: non.
Ancien député de la Somme de 1997 à 2002, Vincent Peillon est député européen depuis 2004. Proche de Ségolène Royal, il anime le courant de l'ex-candidate à la présidentielle, l'espoir à gauche.
Porte-parole du PS de 1997 à 2002, il quitte son poste pour fonder avec Arnaud Montebourg et Benoît Hamon le Nouveau parti socialiste, un courant ambitionnant d'ancrer le parti plus à gauche. En
2006, il soutient Ségolène Royal, dont il est resté proche ensuite. Agrégé de philosophie, il publie régulièrement des livres.
→ Information complémentaire.
www.changerleurope.fr
COMMUNIQUE DE PRESSE
MARDI 26 FEVRIER 2008
Ce mercredi 27 février, Olivier DUSSOPT, Député de l'Ardèche, sera présent au Salon de l'Agriculture. Visite des stands du
Conseil Régional et du Conseil Général, rencontre avec les agriculteurs locaux seront au programme. Cette visite sera aussi l'occasion d'entretiens au sujet de la réforme de la Politique Agricole
Commune et des contraintes qui pèsent sur les agriculteurs au quotidien.
Le rôle des agriculteurs est primordial tant pour l'alimentation que pour l'aménagement du territoire. Membre de la commission des affaires économiques à l'Assemblée, Olivier Dussopt suit avec une attention particulière les questions liées au développement rural et à la politique européenne dans ce domaine.

Vu sur le blog de Benoit Hamon, député européen - cliquez ici pour visiter son blog -
"Quelques jours après les premières conclusions du Grenelle de l’environnement, je veux sur ce blog mettre en regard les engagements du Président de la République et les votes émis par ceux qui
le soutiennent, les députés UMP, au Parlement Européen à l’occasion de l’adoption de plusieurs textes importants mettant en jeu la protection de notre environnement.
L’UE a en effet des compétences très étendues en matière d’environnement. Plusieurs textes ont fait l’objet de discussions et de votes en commission ou en plénière lors de la
session de Strasbourg la semaine dernière :
Lundi soir en commission des affaires économiques et monétaires, les députés votaient une résolution sur les grandes orientations de politique économique de l’Union
Européenne.Deux lignes d’un compromis proposé par les socialistes et les libéraux appelait la commission à « inclure les questions environnementales dans les stratégies de politique
économique », ce qui d’ailleurs relève autant du bon sens pour les bénéfices économiques attendus d’un investissement massif dans le domaine de la protection de l’environnement que de
l’intérêt supérieur devant le danger mortel d’une dégradation irréversible du climat.Pourtant le groupe PPE (conservateurs) et sa composante UMP a voté contre et a obtenu une majorité pour
écarter cet amendement.
Mardi midi en plénière cette fois, lors du vote sur la directive sur l’utilisation durable des pesticides, le PPE, toujours avec le soutien de l’UMP, a voté contre le
principe d‘objectifs chiffrés de réduction de l’utilisation des pesticides.Dans le même temps, Nicolas Sarkozy annonçait l’objectif d’une réduction de 50% en 10 ans !!!
Mercredi midi en plénière, une nouvelle fois, PPE (conservateurs ) et ALDE (libéraux) rejetaient un article favorable à la réduction chiffrée des émissions de CO2
pour les véhicules personnels sous les applaudissements des lobbies automobiles et industriels.
C’est tout pour la semaine dernière. Mais c’est tellement en décalage avec le show Sarkozy sur l’environnement que cela méritait d’être souligné"
--- www.rue89.com ---
"Les parlementaires ont la capacité politique de faire barrage à Nicolas Sarkozy." Marie-Noëlle Lienemann ne veut pas entendre parler de la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne -ou traité simplifié- prévue par Nicolas Sarkozy. Selon la députée européenne PS, il faut organiser un référendum et "on peut contraindre Sarkozy" à le faire.
Marie-Noëlle Lienemann, l'ancien ministre socialiste Paul Quilès et leur club de réflexion Gauche Avenir -qui réunit des politiques de gauche, des chercheurs et des journalistes- ont analysé pour ce faire le processus de ratification parlementaire:
"Pour que le Traité de Lisbonne s'applique, il faut passer par deux étapes successives. Première étape: la modification de la Constitution française [les articles 88-1 à 88-7 doivent être adaptés, ndlr]. Deuxième étape: la ratification du texte du nouveau traité européen."
Pour que chacune des deux étapes soit validée, il faut rassembler 3/5e des suffrages au Congrès (où siègent tous les députés et les sénateurs). Aussi, pour que le texte ne passe pas sans toutefois être rejeté définitivement par la France, Gauche Avenir appelle au vote négatif lors de la première étape. Nicolas Sarkozy serait alors contraint, pour faire adopter le texte, de passer par la voie référendaire.
En théorie, la technique est réalisable. La majorité présidentielle (principalement l'UMP et le Nouveau Centre) ne peut satisfaire seule à l'exigence des 3/5e. Autrement dit, les opposants à la ratification parlementaire(principalement le PS, le PCF, les Verts et le MoDem) représentent plus des 2/5e, c'est-à-dire qu'ils sont au moins 363 sur 908 parlementaires (leur nombre exact est sujet à discussion, mais ils sont environ une dizaine de plus).
"Maintenant je demande que chacun respecte ses engagements. Ceux qui réclamaient un référendum durant la campagne présidentielle savent que c'est désormais possible", explique vigoureusement Marie-Noëlle Lienemann, qui ajoute qu'un courrier va être envoyé aux parlementaires pour le leur faire savoir.
Gauche Avenir a également adressé mardi une lettre au président de la République pour exiger de lui qu'il envoie à chaque électeur un exemplaire du Traité de Lisbonne, afin d'informer les citoyens sur le contenu du texte.
"Un texte qui a été rejeté par référendum doit de nouveau être soumis à référendum si un second vote est organisé", continue Paul Quilès. Car, pour les membres de Gauche Avenir, il s'agit quasiment du même traité. Et pas seulement pour eux, avancent-ils. Avant de citer trois personnalités de premier plan:
► Valéry Giscard d'Estaing, ancien président de la commission sur la Constitution européenne: "Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils." (Le Monde du 26 octobre 2007)
► José Luis Zapatero, Premier ministre espagnol: "Nous n'avons abandonné aucun point essentiel de la Constitution." (discours du 27 juin 2007)
► Angela Merkel, chancelière allemande: "La substance de la Constitution est préservée, c'est un fait." (Daily Telegraph du 29 juin 2007)
Autant d'exemples qui convainquent Paul Quilès du bien-fondé de son action: "Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est pour voir le Traité de Lisbonne rejeté, puisque certaines personnes de Gauche Avenir ont voté oui à la Constitution." De toute façon, l'ancien ministre de la Défense refuse que la méthode de ratification soit choisie en fonction d'une réponse supposée des électeurs. Aux critiques, il répond par une question: "Qui peut avoir peur du peuple dans une démocratie?"
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